de vendé1 le Jeudi 28 Juillet 2011 13:23
C'est vrai que les biocarburants ne feront pas travailler tous les africains, en revanche ils nécessitent plus de main d'oeuvre qu'un puits de pétrole et une raffinerie, qu'elle soit directe (travail aux champs) ou indirecte (machinisme agricole, transformation...), de la même manière que les éoliennes demandent davantage de main d'oeuvre en entretien pour un Kilowattheure produit qu'une centrale nucléaire
Je vois mal un européen aller travailler les terres africaines pour 50 euros par mois, donc ces emplois profiterons d'abord aux pauvres d'où qu'ils viennent (afrique, asie)
On voit d'ailleurs bien où mène le sous-investissement en matière agricole (irrigation,...) lorsqu'il y a un aléa climatique (magnifique la Somalie)
En France nous sommes satisfaits qu'ils y ai des investissements étrangers (qui a dit que toyota est venu polluer Valenciennes?), il en va de même pour l'afrique.
En France également une plus grande production de biocarburants réduirait le déficit commercial extérieur (import de pétrole), dynamiserait des régions aujourd'hui davantage en jachère qu'en culture (limousin, auvergne,...) et créerai des emplois dans des régions rurales en voie de désertification, la culture de betteraves nécessiterait peu d'hectares cultivés pour un bon apport en main d'oeuvre et en rendement pour les biocarburants.
De toute manière il n'y aura bientot pas suffisament de pétrole sur terre, les biocarburants s'imposeront d'eux même si aucune alternative viable ne voit le jour.